Est-ce pour moi ?

Vous n'avez pas besoin d'être « au bout du rouleau » pour consulter

Beaucoup attendent des mois avant de demander de l'aide, en pensant que « d'autres vont plus mal ». Si vous vous reconnaissez ci-dessous, c'est déjà une raison suffisante de prendre contact.

Dans la tête

  • Vous vous sentez vidé(e) émotionnellement : plus rien ne vous touche vraiment, ou tout vous touche trop.
  • Vous êtes devenu(e) cynique ou détaché(e) vis-à-vis de votre travail, alors qu'il comptait tant pour vous.
  • Vous avez du mal à vous concentrer, vous oubliez des choses, les tâches simples deviennent des montagnes.
  • Vous ressentez de la honte ou de la culpabilité de « ne plus y arriver ».
  • Vous vous demandez si vous n'êtes pas simplement « trop faible » ou « trop sensible ». (Vous ne l'êtes pas.)

Dans le corps

  • Vous êtes épuisé(e) au réveil, même après avoir dormi.
  • Sommeil déréglé : difficultés d'endormissement, réveils à 3 h du matin, ruminations.
  • Tensions, maux de dos, maux de tête, troubles digestifs, infections à répétition.
  • Crises de larmes qui montent sans prévenir, ou au contraire, une impression d'être coupé(e) de vos émotions et de votre corps.
  • Le cœur qui s'emballe à l'idée d'ouvrir vos mails ou de retourner au travail.

Dans votre façon de fonctionner

  • Perfectionnisme : « bien » n'est jamais assez bien.
  • Difficulté à dire non, à déléguer, à demander de l'aide.
  • Hyperempathie : vous absorbez la souffrance et le stress des autres.
  • Vous êtes « la personne fiable » — celle sur qui tout le monde se repose, au travail comme à la maison.
  • Votre valeur personnelle dépend de ce que vous produisez et de ce que vous rendez aux autres.

Les professions que j'accompagne le plus souvent

Le burnout frappe d'abord les personnes engagées, dans les métiers où l'on donne beaucoup de soi :

Cadres et managers

Pris entre la pression d'en haut et la responsabilité de l'équipe, sans espace pour souffler.

Soignant(e)s et professions du soin

Infirmier(ère)s, aides-soignant(e)s, kinés, médecins : soigner les autres jusqu'à s'oublier soi-même.

Enseignant(e)s et éducateur(rice)s

Porter des classes ou des jeunes en difficulté, avec des moyens qui ne suivent pas.

Indépendant(e)s et professions libérales

Quand on est son propre patron, il n'y a personne pour vous dire de vous arrêter.

Votre métier n'est pas dans la liste ? Ce n'est pas le titre qui compte, c'est le profil : si vous donnez beaucoup, exigez beaucoup de vous-même et avez du mal à poser des limites, cet accompagnement s'adresse à vous.

Vous vous êtes reconnu(e) dans plusieurs de ces signes ?

Alors ce n'est pas « dans votre tête », et ce n'est pas en serrant les dents que ça passera. Le premier échange est justement fait pour faire le point, sans engagement.

Gratuit · 30 minutes · sans engagement.

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